LE
FRET FERROVIAIRE…UNE ALTERNATIVE A LA ROUTE
Tous les chiffres le disent, la part du transport ferroviaire
de marchandises est en baisse constante en France depuis 20
ans.
Et pourtant, tous les chiffres le démontrent également,
le transport de marchandises par train est une solution d'avenir.
Quelques exemples ?
La quantité d'énergie consommée par le rail
pour transporter une tonne sur 100 kilomètres est environ
trois fois moins importante que si cette tonne était transportée
par la route.
Sur le plan de la protection de l'environnement, même constat
frappant : le ferroviaire génère 5 à 10
fois moins d'émissions polluantes que la route, notamment
de gaz à effet de serre.
Un train de marchandises en plus c'est entre trente et quarante
camions en moins sur la route.
 Les trafics à longue distance (constitués à plus
de 50% par des échanges entre l'Espagne et le Nord de
l'Europe) menacent les Pyrénées et les régions
limitrophes d'étranglement : près de 15 000 camions
traversent quotidiennement le massif à ses deux extrémités
(dont plus de la moitié au Perthus) et ce trafic ne cesse
de croître (+ 6 à 7 % par an, soit un doublement
tous les dix ans).
En bref, et en forme de résumé inquiétant,
le trafic routier de marchandises dans notre pays a été multiplié par
2,5 entre 1970 et 2000. Sur la même période, le
trafic ferroviaire reculait de 25 %…
Il faut, pour préserver
l'avenir, passer au transport ferroviaire de marchandises.
Grâce au contournement de Nîmes et Montpellier, la
région Languedoc-Roussillon se situera au cœur de
cette évolution, nécessaire, de notre société :
le 20ème siècle aura été celui de
la route ; le 21ème pourrait bien être celui du
rail.
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